Pas grave Fantaisie. D'ailleurs, je fais pareil de mon côté. Je dois même ajouter que j'éprouve si peu d'intérêt pour ce genre de mascarade "sportive" que, Pékin ou pas, je n'aurais pas regardé. La seule raison pour laquelle j'ai posté ce billet sur les JO, c'est le scandale qui tourne autour de la décision du CIO d'avoir choisi la Chine, pays hautement démocratique comme chacun le sait. Et qu'on ne vienne pas me dire qu'il n'y a pas de gros sous derrière tout ça et qu'en Chine comme ailleurs, les "valeurs" de l'olympisme priment sur les intérêts économiques. Quant à Sarko et ses retournements de veste... écoeurant. Mais on n'en pouvait pas moins attendre d'un si pitoyable personnage.
Anonyme a dit…
Tout pourri, partout, tout le monde (ou une très grande majorité). Difficile d efermer les yeux sur TOUT!
"La princesse de Clèves" Mme de La Fayette. Roman. LGF, 1973. Vous l'avez sûrement remarqué, « La princesse de Clèves » de Mme de La Fayette , oeuvre romanesque emblématique de la littérature française du XVIIème siècle, a été à plusieurs reprises prise pour cible par notre caudillo en talonnettes qui, en citant ce roman, avoue implicitement ce que l'on savait déjà : son mépris pour la culture. Fer de lance et icône des Bo-beaufs, cette nouvelle engeance de crétins qui n'ont d'autre valeur que celle du porte-monnaie, notre président s'est en effet fendu de quelques piques (qui ne font rire que lui et un parterre de lèche-bottes trié sur le volet) à l'encontre de ce texte qui, rappelons-le, incarne un tournant décisif dans l'histoire de la littérature française. Petit retour sur les déclarations du principicule de Neuilly-sur-Seine, au cas où vous n'en auriez pas eu connaissance : Tout commence le 23 février 2006 à Lyon devant un parterre de m...
"La fille sauvage" Jim Fergus. Roman. Editions Le Cherche-Midi, 2004 Traduit de l'américain par Jean-Luc Piningre. En 1999, une galerie New-Yorkaise décide de consacrer une exposition à un obscur photographe connu pour ses clichés réalisés lors de la crise de 1929. L'auteur de ces photos, Ned Giles, âgé de quatre-vingt-quatre ans, domicilié à Albuquerque ( Nouveau-Mexique ) est invité à se rendre à l'exposition. Là, il va se retrouver devant un des clichés les plus troublants qu'il lui ait été donné de réaliser au cours de sa vie. La photo a été prise en 1932 dans une petite bourgade de l'État de Sonora. Intitulée « La Niña Bronca », elle représente une jeune indienne apache, recroquevillée en position foetale dans la cellule d'une prison. Cette photographie va replonger Ned Giles dans le passé, vers les années de son adolescence. Né à Chicago, Ned Giles va très tôt perdre ses parents. Sa mère meurt d'un cancer et quelques jours plus tard, son pèr...
On peut bien bouffer de l'huile de bagnole ! Rappelons brièvement les faits : La société Saipol , propriétaire de la marque Lesieur , et grossiste en huile, a acheté à vil prix un lot de 40 000 tonnes d'huile de tournesol ukrainienne. Exerçant son métier, cette société a revendu avec profit cette huile à d'autres multinationales de l'agroalimentaire. Un contrôle a posteriori a mis en évidence la présence frauduleuse, dans ce lot, d'huile minérale destinée à la lubrification des moteurs. Même s'il n'est pas établi que ce mélange peu ragoûtant soit méchamment toxique, eussions nous eu affaire à des gens responsables que ce lot eût immédiatement rejoint la seule destination qui lui seyait : la poubelle. Que croyez-vous qu'il arriva ? Ces empoisonneurs dont l'avidité autant que la veulerie sont sans limite, ont néanmoins décidé d'utiliser sciemment cette huile pour composer leurs produits de merde. Le pire, c'est qu'ils ont eu l'accord de...
Commentaires
La seule raison pour laquelle j'ai posté ce billet sur les JO, c'est le scandale qui tourne autour de la décision du CIO d'avoir choisi la Chine, pays hautement démocratique comme chacun le sait.
Et qu'on ne vienne pas me dire qu'il n'y a pas de gros sous derrière tout ça et qu'en Chine comme ailleurs, les "valeurs" de l'olympisme priment sur les intérêts économiques.
Quant à Sarko et ses retournements de veste... écoeurant. Mais on n'en pouvait pas moins attendre d'un si pitoyable personnage.